Une fête d’école zéro déchet

Pour la fête du solstice d’été, les parents en charge du comité des fêtes de l’école EOS des enfants avaient magnifiquement décoré l’espace et organisé une fête d’école zéro déchet. Ils ont eu plein d’idées que j’ai trouvées excellentes pour faire jouer les enfants, aussi je me suis dit que ce pouvait être une bonne source d’inspiration à partager ici pour préparer une kermesse (ou même un anniversaire). Je te propose ici un petit récap’ que j’avais déjà publié sur Instagram.

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Des couches lavables en crèche : une lettre personnalisable pour convaincre votre milieu d’accueil

Avec Noël est arrivé un cadeau inattendu à destination des lecteurs de Minuscule infini : au détour d’une conversation, mon amie Charlotte m’apprend en effet qu’une de ses collègues a eu l’excellente idée de rédiger une lettre extrêmement bien documentée et construite pour convaincre le personnel du milieu d’accueil de sa fille de renoncer à l’utilisation des couches jetables au profit des lavables.

Par chance, l’auteure de cette lettre accepte d’en partager le contenu avec la communauté de Minuscule infini ! Je suis particulièrement en joie car, en fidèle utilisatrice des couches lavables, j’aurais grandement apprécié de disposer d’un outil aussi bien fait à destination de la crèche de June (à défaut de quoi, puisqu’on m’y avait annoncé dès l’inscription l’impossibilité des lavables, je me suis contentée d’un pauvre certificat médical me permettant de fournir les jetables de mon choix…).

Voici donc la lettre de Laurence Martin : tu peux te l’approprier et la personnaliser pour convaincre à ton tour le personnel du milieu de garde de ton enfant d’accepter l’utilisation des couches lavables. Grand merci à Laurence pour ce beau cadeau ! Je ne doute pas qu’il fera gagner de la motivation et un temps précieux à tous les parents qui souhaitent un mode de vie plus sain et respectueux pour leur famille.

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La recette simple et rapide des bougies à la cire de soja

Nous avons réalisé des bougies à la cire de soja parfumée à la fleur d’oranger avec les enfants, pour offrir à nos proches en guise de cadeau de Noël. La cire de soja ne sent pas aussi bon que la cire d’abeille, mais elle se travaille plus facilement que celle-ci et ses émanations ne sont pas toxiques comme celles des bougies à la paraffine dont nous voudrions débarrasser nos maisons. La recette est extrêmement simple et peut aisément être réalisée avec les enfants. Les bougies peuvent être parfumées avec des eaux florales, des épices et, précautionneusement, avec des huiles essentielles. Elles peuvent être employées comme bougies de massage.

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Une robe de mariée zéro déchet, made in France et ultra-pratique pour faire du vélo

En juin dernier, je me suis mariée. Tu connais mon amour pour la mode organique pour enfants : les miens avaient leur tenue des mois à l’avance ! Ma robe de mariée, par contre, je ne l’ai rencontrée qu’un mois avant le jour J. J’avais fait le déplacement sur Paris spécialement pour la connaître. Car j’étais sûre d’une chose : elle et moi, ce ne serait pas une histoire d’un soir, on allait se fréquenter très régulièrement. Il me fallait donc me rendre dans la boutique d’une talentueuse styliste capable de sublimer le corps féminin de ses coupes zéro déchet ou de ses teintures végétales : Marie Labarelle.

 

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Plutôt que jeter #3 : réparer les trous (même que c’est tendance)

Mon fils est vraisemblablement parvenu à l’âge où il dégomme un genou de pantalon par semaine, qu’il vient bravement ajouter à la pile « couture en souffrance » qui menace dangereusement d’envahir mon chez-moi. Mon entourage affirme que c’est un passage obligé, quelque chose comme l’acquisition de la continence ou l’entrée en lecture, en somme. La « période sensible des trous aux genoux » : un moment où les jeux au sol requièrent inévitablement que l’enfant se traine à genoux pendant de longues heures, jusqu’à ce que la fibre rende l’âme et se fende, en guise de dernier soupir, d’un trou, que la petite sœur ne manquera pas de remarquer – étant elle en pleine période sensible de l’attention aux petites choses : « un t’ou ! un t’ou » – avant d’y enfouir son index scrutateur histoire de bien élargir la bestiole au cas où – « ya, maman, t’as vu ? un t’ou ! ».

La première fois, j’ai acheté des trucs thermocollants à la mercerie. J’étais très fière du gain de temps que la fabuleuse invention allait me permettre de sauver, jusqu’à ce que je me penche sur le mode d’emploi, lequel conseillait de coudre le patch une fois collé. J’ai ri, j’ai sorti mon fer à repasser et laissé mes aiguilles dans leur boîte. Évidemment, au bout de quelques jours la chose pendouillait mollement au genou de mon fils et c’était reparti : « un t’ou, maman ! Ya, yaaaa ! Un t’ou ». Comme la totalité des pantalons de mon fils menaçait de céder de façon tout aussi imminente à une attaque de plancher ou de cours de récré’, je me suis emparée d’un porte-savon en guise de patron et d’une vieille paire de jeans, j’ai rapidement surjeté la douzaine d’empiècements à la surjeteuse (mais c’est également possible avec un point zigzag sur une machine à coudre) et j’ai profité du temps de couture à la main pour regarder la dernière saison de Peaky Blinders. Une fois dans le mouvement, plus rien ne m’arrêtait : j’ai découpé d’autres chutes de tissu pour faire de jolis empiècements contrastés et j’ai même ajouté des coudières sur un pull du papa (qui passe sans doute trop de temps à soutenir sa tête pour l’empêcher de tomber, accoudé à son bureau).

Rien de sorcier dans tout cela me diras-tu. Il est certain qu’avec cet article, je n’ai rien inventé, mais je t’aurais peut-être donné la motivation de t’y mettre toi aussi. Cela ne coûte rien et prend certainement moins de temps que de courir acheter un nouveau pantalon ! Et si tu es une couturière chevronnée, je parie que tu seras ravie de trouver une idée pour recycler tes chutes (mais si, tu sais bien, tous ces petits bouts de tissus que tu gardes précieusement dans l’espoir qu’un jour, peut-être…).

Prochain projet : la seule paire de jeans qu’il me reste est lamentablement déchirée aux genoux, alors je prévois de me lancer dans une ambitieuse réparation mêlant empiècement en liberty et broderie « sashiko » (il s’agit de motifs de broderies japonaises que je trouve vraiment très poétiques ; on en trouve plein d’exemples sur la Toile en recherchant tout simplement « sashiko » ou « sashiko mending »). Si je parviens à quelque chose de probant, il n’est pas dit que je ne troue pas exprès un ou deux autres pantalons qui dorment dans mon armoire…

EDIT AVRIL 2018 : en fait, Fabriqué en Utopie a publié il y a peu de temps un article absolument incroyable reprenant toutes sortes de techniques de raccommodage à la main ; je ne l’avais pas encore lu au moment d’écrire cet article, et c’est un véritable trésor.