Quand mes amis font l’état des lieux de mon corps dix mois après ma grossesse

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Véridique : mes cheveux ont complètement changé de couleur, de texture et surtout de densité (alors que je n’en avais déjà pas beaucoup) après mon accouchement… À mon grand désespoir.

Mais j’en ris. Ou je laisse les autres en rire. C’est bon de rire de soi parfois.

* Pour en savoir plus sur le no-poo (ou comment se passer de shampoing), rendez-vous sur le blog de Antigone XXI. Personnellement, je n’y arrive pas vraiment du tout, mais je ne désespère pas.

Nykola, vu par Johanan

(pour rendre plus inteNse l’incroyable
expérience poétique que tu t’apprêtes à vivre,
démarre la musique avant de lire la suite )

Le Nyko… une race sédentaire à poils longs de la tribu des geekios… La légende raconte qu’ils côtoyaient les dodos et auraient été anéantis par le fléau qu’est le sport. Depuis, les quelques survivants peinent tant bien que mal à feindre de s’intéresser à la vie barbante d’êtres humains n’égalant pas leur intellect… On raconte que leur leader serait un des derniers survivants et rêverait d’un jour pouvoir bâtir une tour afin d’y reconstruire leur nid légendaire. L’histoire dit aussi qu’ils aimaient vivre le plus haut perché possible pour se rapprocher du ciel… Il n’en reste que même s’ils ont fort souvent la tête dans les nuages, ils sont capables de faire le mauvais temps et le beau temps et de faire naître des arcs-en-ciels dans le cœur de leur compagne.

Ceci est le copier/coller d’un commentaire laissé par Johanan récemment sur le blog ; je le trouvais si délicieusement sarcastique que je voulus te le partager.

lepoète

Alors, selon toi,
véridique ce portrait du poilu qui partage ma vie ?

(si tu veux en savoir plus
sur les talents poétiques de Johanan,
qui n’est autre que le chanteur et parolier
du groupe Def Monk,
rendez-vous par ICI et bonne écoute)

Welcome Spring festival 2013

Accueillir (enfin) le soleil, sur la Grand-place de Louvain-la-Neuve, avec Def.Monk. Se dire que la jupe noire, les collants et le manteau n’étaient décidément pas adaptés pour un temps comme celui-ci, mais qu’on n’avait pas compris, nous, que le printemps, c’était maintenant. Et puis retourner travailler, parce que les thèses ne s’écrivent pas toutes seules.

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Gitannekesfoor : comme des enfants

Le weekend dernier, c’était le Gitannekesfoor : minuscule festival de musique perdu dans les Flandres. Passé un champ de blé qui ne laisse rien présager de ce qu’il cache, nous voilà projetés deux jours en pleine féérie ! Décor coloré, musique séduisante, public éclectique et ambiance chaleureuse… Nous n’aurions pu rêver mieux. Rendez-vous l’année prochaine !

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Confidence

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« Je refermai la porte derrière moi, la verrouillai et, rabattant le monocle en plastique du cabinet, je m’assis pour pisser. Mes yeux s’attardait distraitement sur une lézarde dans un angle du mur. Un robinet coulait goutte à goutte derrière la paroi, on entendait au loin le bruit d’un transistor. Assis là depuis un moment déjà, le regard fixe, ma foi, je méditais tranquillement, idéalement pensif, pisser m’étant assez propice je dois dire, pour penser. Du moment que j’avais un siège, moi, du reste, il ne me fallait pas dix secondes pour que je m’éclipse dans le monde délicieusement flou et régulier que me proposait en permanence mon esprit, et quand, ainsi épaulé par mon corps au repos, je m’étais chaudement retranché dans mes pensées, pour parvenir à m’en extraire, bonjour. »

Jean-Philippe Toussaint, L’appareil-photo, Paris, Minuit, 1988, p. 31.