2 commentaires sur “Certains jours, je suis tellement allumée que je ne m’arrête plus de parler

  1. Je me reconnais bien là-dedans… vraiment ! Et les personnes ivres de verbosité là en-bas, ce serait ma soeur et mon copain. Tu dois imaginer : ce n'est pas seulement la prolixité mais aussi la rapidité des syllabes…

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