Les surnoms

Affectueux ou injurieux, les surnoms projettent sur l’être humain une image de lui-même renvoyée par l’autre ; pour le petit enfant qui est particulièrement dépendant d’autrui dans sa construction identitaire, il sera difficile de saisir que ces projections ne le désignent pas tout entier (ou qu’il n’a pas à s’y conformer) * clique ici pour en savoir plus *. D’autant que la plupart de ces surnoms ne sont pas neutres, mais renvoient à des idéologies discriminantes (compétitivité : « champion », genre : « princesse »…). Heureusement que June, du haut de ses trois ans, est là pour nous rappeler à l’ordre !

La (dure) vérité sort de la bouche des enfants

Après des mois à m’arracher les cheveux et à n’avoir pas assez de temps à consacrer que pour comprendre le problème (et encore moins le résoudre…), je suis de retour ! Et ça, c’est grâce à l’équipe de Bonjour Maurice, qui a eu la gentillesse de remettre le blog sur pied. L’aide qui m’a été apportée donne tellement de sens à la politique de partenariat de Minuscule infini : plutôt que de faire du blog une plateforme monnayable, privilégier les échanges qui ont du sens pour moi. Preuve en est ici qu’il n’est pas besoin qu’il soit question de sous pour que ça rapporte ! Je me réjouis de retrouver cet espace d’expression, qui je l’espère a encore de beaux jours devant lui.

PS : quelques articles ont disparu dans l’aventure ; s’ils te manquent, tu peux m’écrire un courriel à minusculeinfini@gmail.com pour me le signaler et je tâcherai d’y remédier dans la mesure de mes possibilités.